Avant l’épreuve du sprint à Oberhof jeudi, un tribut touchant a été rendu au biathlète norvégien Sivert Bakken, décédé dans sa chambre d’hôtel le 23 décembre. La nouvelle de son décès prématuré a laissé la communauté du biathlon en état de choc.
Débordé d’émotion, Tommaso Giacomel a lutté pour retenir ses larmes lors de l’hommage tenu à Oberhof, en Allemagne, juste avant le sprint qui marquait la quatrième étape de la Coupe du monde de biathlon. Bakken a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel à Varena, Italie, par son coéquipier norvégien Johan-Olav Botn. La cause de son décès reste soudaine et inexpliquée, suscitant un deuil et une inquiétude généralisés au sein du sport.
Controverse entourant la mort de Bakken
L’incident a déclenché un débat sur l’utilisation de simulateurs d’altitude, particulièrement après qu’un masque d’hypoxie ait été trouvé à proximité des affaires de Bakken. Sa fédération a jugé la controverse entourant ces appareils comme “absurde”, soulignant le besoin d’un souvenir respectueux plutôt que de la spéculation sur les circonstances de sa mort.
Alors que le monde du biathlon se réunit pour honorer la mémoire de Bakken, l’accent se déplace de l’arène compétitive vers le deuil collectif ressenti par ses pairs et les fans. L’hommage souligne l’importance de la camaraderie et du soutien au sein de cette communauté sportive unie, mettant en évidence comment la perte d’un athlète peut résonner profondément parmi beaucoup.

